Superstitions

Superstitions
Quelques superstitions


ACCIDENT *+*+*+

Les américains prétendent qu'une personne qui sortirait indèmne d'un grave accident, deviendra célèbre avant sa mort.


BAGAGES *+*+*+

Fermer à clé ses bagages avant de sortir de la maison porterait malheur.


BAIN *+*+*+

Prendre un bain à midi, quel que soit le jour de la semaine, porterait bonheur.
Surprendre une personne en train de prendre un bain porterait chance.


CHIFFRE 13 *+*+*+

Dans le monde chrétien le treize, est le chiffre porte-malheur par excellence. Il se rapporte au nombre de personnes présentent lors de la dernière Cène, le treizième jour de la lune. La trahison de Judas et la mort du Christ, un vendredi.
On dit aussi que la malchance de ce chiffre vient du fait qu'on ne peut le diviser. Le treizième arcane du tarot est la mort.
D'un autre côté, le chiffre treize est également synonyme de chance. Dans la Grèce antique, le treizième d'un groupe était le plus puissant, le plus sublime.


COUVERTS *+*+*+

A table, croiser des couteaux, ou un couteau et une fourchette porte malheur. De même que faire tourner un couteau sur une table, la personne désignée par la pointe du couteau, sera la première à mourir. Si un convive reçoit par inadvertance, 2 couteaux, 2 fourchettes ou 2 cuillères, il se mariera dans l'année.


HOQUET *+*+*+

Pour faire passer son hoquet, il faut répéter rapidement, tout en retenant son souffle : "j'ai le hoquet, j'ai le hoquet, je ne l'ai plus, merci petit Jésus."


IMMEUBLE *+*+*+

Etre le premier à entrer dans un immeuble neuf porte malheur.


JUMEAUX *+*+*+

On prête aux jumeux le don de guérisson. Rencontrer des jumeaux signifie que l'on vient d'échapper à un danger.


LUNETTES *+*+*+

Porter les lunettes d'un autre porte malheur.


PARAPLUIE *+*+*+

Ouvrir un parapluie dans une maison porte malheur.
Ouvrir un parapluie un jour de beau temps attire la pluie.
Laisser tomber son parapluie est signe de déception, et si c'est une jeune fille qui le laisse tomber, elle restera célibataire.
Un homme qui ne sort jamais sans son parapluie deviendra très riche.


PARLER EN MÊME TEMPS *+*+*+

Quand deux personnes disent la même chose en même temps, chacune doit faire un voeux, et il se réalisera.
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# Posté le mardi 15 avril 2008 01:56

La combustion spontanée

Dans le phénomène fréquemment attesté de la combustion humaine spontanée, le corps d'un individu s'enflamme et brûle, sans contact décelable avec une source de feu extérieur.
Des cas de combustion humaine spontanée sont signalés dans des rapports médicaux dès le 17è siècle.
La médecine moderne, dans sa grande majorité, nie la notion de combustion spontanée. Entre les sceptiques qui usent d'arguments très rationnels mais peu satisfaisants et les partisans de la combustion spontanée qui y voient une manifestation surnaturelle, le débat est vif mais souvent peu constructif.

Il est impossible de relater tous les cas mais certains sont particulièrement intéressants. J'ai choisi des cas consignés au 20è siècle car ils me semblent moins sujet à controverse et ont fait l'objet de rapports officiels.


1938 : Mrs.Mary Carpenter périt lors d'une croisière au large de Norfolk sous les yeux de son mari et de ses enfants.
Engloutie dans les flammes, elle fut en un instant réduite à l'état de cadavre carbonisé. Personne d'autre ne fut brûlé et le bateau ne subit aucun dégât.

1952 : Une voisine appela les pompiers en voyant de la fumée sortir de l'appartement de Glen B.Dennery (Louisiane). Les pompiers trouvèrent le corps en feu.
Le lieutenant des pompiers déclara :

« L'homme gisait sur le sol, derrière la porte, dans un buisson de flammes. Dans la pièce, absolument rien d'autre ne brûlait. L'homme était mort. J'ignore ce qui permettait au feu d'être si intense. »

Cet homme ne fumait pas et aucune trace de liquide inflammable n'a été retrouvée.

Mais, le plus surprenant dans ce cas c'est que la victime s'était ouverte les poignets ; on retrouva le couteau ensanglanté dans la cuisine. Denney était déprimé. On supposa donc qu'il s'était suicidé en se coupant les deux artères puis brûlé pour plus de sûreté.
Malheureusement, les faits réfutaient cette conclusion. En effet, aucun bidon d'essence ne fut retrouvé et même pas une boite d'allumettes.

1953 : Le corps de Waymond Wood fut découvert « noir et grillé » sur le siège avant de sa voiture fermée en Caroline du Sud.
Il ne restait presque plus rien de l'homme. La voiture était intacte à part le pare-brise boursouflé et affaissé par l'intensité de la chaleur.

1973 : Un bébé de 7 mois et la poussette dans laquelle il était assis prirent feu dans le salon de ses parents.
Par chance, il survécut à ses blessures. Les autorités anglaises furent dans l'incapacité de déterminer l'origine du feu.

Le cas le mieux connu est celui de Madame Reeser, morte en 1951. Cette femme avait 67 ans et vivait en Floride.


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LE CAS FRANCAIS D'URUFFE

Nous sommes à Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul. Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village.

Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est plaine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d'entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat.

Fait étrange : seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autre n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d'allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d'élément matériel pouvant les étayer.

Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l'appartement était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire. Ce cas troublant a été reconstitué dans le cadre de l'émission "Mystères" sur TF1 (cf vidéo).
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 11:52

La Malédiction du diamant Hope

La Malédiction du diamant Hope
Si l'on en croit la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l'Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime.

La pierre
précieuse, censée porter malheur, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d'un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d'énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il devait finir déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti reconstituer sa fortune.

La
pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l'avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d'une foule parisienne enragée. Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine.

En 1830, l
e bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150 000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l'un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Dès lors, pendant seize ans, la pierre passa de main en main.

Da
ns celles, entre autres, du Français Jacques Colet qui se suicida et du prince russe Ivan Kanitovitch qui mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400 000 dollars pour l'Espoir qu'il s'empressa d'offrir à sa concubine préférée, Subaya et fut lui-même renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se renversa, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille.

Le diam
ant traversa ensuite l'Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l'acheta pour la somme dérisoire de 154 000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d'une overdose. La femme de Mc Lean s'adonna à l'héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans.

Deux ans
plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Sa malédiction n'agit peut-être pas sur les institutions comme sur les individus ou est peut-être venue d'éteindre avec Evalyn Mc Lean, l'un des six petits-enfants de Mac Lean, que l'on trouva morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l'on n'a jamais su la cause réelle de son décès.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 07:43

Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:19

la maison des jeunes de Ste-Eugénie (Québec)

Par Mireille Thibault

"Cette histoire a débuté par le coup de fil d'une jeune fille de 17 ans, dénommée Carla. Elle me raconte qu'elle fréquente une maison de jeunes située dans un coin isolé du village de Ste-Eugénie. Plusieurs des jeunes fréquentant cet endroit ont ressenti une présence au sous-sol de l'établissement. Des coups frappés ont été entendu et une jeune fille s'est sentie repoussée par une force invisible à quelques reprises. Les jeunes sentent la présence se rendre au premier étage de la maison à chaque nouvelle arrivée puis retourner au sous-sol. Le chien de garde de cette maison isolée, a été vu à quelques reprises battant de la queue devant un individu que personne ne voyait. Après ces quelques informations, rendez-vous est pris pour débuter l'enquête.

Cette maison de jeunes est en fait très "sélect" et seuls quelques jeunes du village la fréquente. Cet endroit, à l'origine, appartenait à un groupe de motard. Il ne semble pas cependant qu'il s'agissait de gens criminalisés, leur réputation révèle plutôt une organisation ésotérique fortement axée sur les messes noires et autres pratiques de ce genre. Le chef fondateur de ce premier club, Adrien Pelletier, semblait un jeune homme assez cultivé et même poète si l'on se fie aux différents poèmes et pensées qu'il avait affiché partout dans cette maison et qui d'ailleurs s'y trouvent encore. Ce jeune homme est décédé suite à un accident de moto à l'âge de 26 ans, accident qui s'est produit devant la demeure de ses parents. Depuis ce premier accident, cinq membres du groupe sont décédés, tous accidentellement, en motocyclette.

Ce qui me frappe lors de ma première visite est la présence continuelle du fondateur de la maison de jeunes. Partout dans ces lieux, on retrouve des photographies de lui, des poèmes de sa composition, même la boîte aux lettres est faite d'une partie de sa moto accidentée et tout cela bien que sa mort remonte à une vingtaine d'années. C'est d'autant plus curieux que même les plus vieux membres actuels du groupe ne l'ont pas connu. Certaines "légendes" également sont véhiculées concernant ce jeune homme, par exemple; sa veste de cuir aurait pratiquement fondue, dans le placard, quelques temps après sa mort. Il aurait été, de son vivant, capable de faire des voyages astraux et divers autres phénomènes de ce genre. On retrouve d'ailleurs, affiché au sous-sol, un poème sur la mort qu'il avait composé peu avant son décès.

Au premier étage de la maison se trouve un bar et une salle de billard, à ces endroits je ne ressens aucune présence particulière. Nous descendons alors au sous-sol. Immédiatement, je ressens une forte impression ( bien que je ne sois pas médium, loin de là), je ressens en fait les curieuses vibrations que l'on perçoit lorsqu'une entité semble présente. Celle-ci semble s'attarder dans un coin précis du sous-sol, près du poème concernant la mort, composé par Adrien. Les jeunes me fournissent quelques objets et des photographies datant de l'époque du premier groupement formé par Adrien. Avec ces objets en main, j'irai consulter quelques médiums. Entre temps, je demande aux jeunes qui m'ont consulté, de s'informer auprès des anciens membres du groupe, de l'histoire la plus complète possible de la maison.

Je rencontrerai d'abord une dame médium qui ne me rapporte que des éléments négatifs et des mises en garde contre cet endroit. Pendant ce temps, Carla m'informe que la situation devient de plus en plus pénible à la maison de jeune, certains deviennent agressifs sans raison apparente. Elle-même a été repoussé par une force invisible sur une distance d'environ trois mètres, de l'intérieur de la demeure jusqu'à l'extérieur de celle-ci. Elle n'a réussi à y entrer de nouveau qu'avec une photographie d'Adrien en main. Certains membres du groupe actuel croient qu'il vaudrait mieux cesser l'investigation. Mais rendez-vous étant pris je m'y présente en compagnie d'une médium, Andrée.

Nous faisons donc le tour de la maison pendant que certains jeunes nous informent des histoires qu'ils ont pu apprendre concernant ces lieux. Andrée ressent bien la présence d'une entité et en discutant nous indiquons aux membres du groupe qu'ils peuvent conserver leur fantôme ou encore nous pouvons tenter de l'envoyer. À cette suggestion nous ressentons la colère de cette présence. Des photographies seront prises sur les lieux qui ne donneront aucune nouvelle information. J'emprunte à nouveau quelques photographies pour d'autres consultations médiumniques. Mais au moment du départ, un dénommé Bob arrive à la maison. Agé d'une trentaine d'année, c'est un individu que je connais de vu, il s'agit d'un jeune homme renfermé, aimable et peu communicatif. Il entre tout bonnement se servir une bière. Je discute alors à l'extérieur avec Andrée et Clara. Nous voyons alors Bob venir à nous précipitamment. Furieux, il me retire le dossier des mains et déclare: "Tout ceci appartient à la maison et personne à part les anciens n'a le droit de les prendre", Il s'empare alors des photographies et de toutes les notes prises jusqu'à présent. Je m'oppose à lui alors qu'il veut fouiller ma voiture où se trouve d'autres dossiers d'enquête en cours. Sur mon affirmation que je ne possède rien d'autre concernant la maison de jeunes, il entre à nouveau. Nous nous consultons tentant de comprendre ce qui vient de se produire. Est-ce Adrien qui l'a fait agir ainsi car ce comportement ne ressemble pas du tout à Bob? De plus, il ne fait pas partie des anciens et n'a jamais connu le fondateur, sa réaction nous semble donc incompréhensible.

Mon dossier est donc vide mais ma mémoire est récente et je pourrai recopier toutes mes notes sans difficultés. De plus, Bob n'a pas vu mon appareil photo et je conserve les clichés que j'ai pris à ce moment. Les jeunes décidèrent par la suite de laisser tomber l'investigation entreprise, Carla pour sa part cessa complètement de fréquenter cet endroit. Ce qui me sembla une sage décision. L'histoire complète de ce cas d'enquête est rapportée dans mon ouvrage: Histoires de hantise, publié chez Louise Courteau."
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# Posté le vendredi 11 avril 2008 07:25

Les incubes et les succubes

Les incubes et les succubes
Carlotta se brossait les cheveux. À peine fut-elle allongée dans son lit que... la chose, impressionnante, énorme, se fraya un chemin jusqu'à elle. Carlotta souffrait ; la chose qui l'avait pénétrée si vite, l'éperonnait maintenant avec violence. Elle n'avait plus l'impression d'être un être humain...encore moins d'avoir affaire à un être humain.

Cette histoire peut
paraître comme de la science-fiction. En vérité ces lignes sont tirées d'un roman de Frank De Felitta dont a été tiré le film d'horreur The Entity. Mais attention, ce roman se base sur un récit authentique d'une jeune californienne du nom de Carlotta Moran. L'expérience a été vécue dans les années 70 et fut consignée dans des rapports psychiatriques des plus sérieux, confirmés aussi par des preuves physiques, comme les nombreuses contusions relevées sur son corps, sinistres témoignage des viols nocturnes à répétition. Carlotta fut victime de ce que plusieurs appellent, un incube.

Ce n'es
t pas un cas isolé. En fait ces « viols » sont connus depuis des temps immémoriaux. Ce phénomène n'est pas exclusif aux femmes car incube a son pendant féminin, succube. Généralement, ils sont invisibles, mais dans le cas de Carlotta, elle voyait vraiment l'entité qui changeait de forme à chaque fois. Ça pouvait se produire autant le jour que la nuit.

Une actrice br
itannique qui voulait garder l'anonymat a confessé à Stan Gooch, psychologue et médium anglais, une expérience similaire. Elle sortait tout juste d'une phase de sommeil profond, lorsqu'elle remarqua que la lumière au plafond avait pris la forme d'un ½il humain la fixant avec insistance. Vint s'ajouter une curieuse sensation... elle sentait une force s'exercer sur son corps comme si un homme était sur le point de lui faire l'amour.

« Au début, raco
nte l'actrice, c'était plutôt agréable. Mais par la suite la pression se fit plus forte. « Il » déployait une telle énergie que mon corps s'enfonçait dans le matelas. » Lorsque l'entité disparut, elle se précipita dans la salle de bain et, là, face au miroir, elle remarqua que sa bouche était pleine de sang noirâtre. Curieusement, les phénomènes de succubes et d'incubes sont souvent doublés de manifestations de poltergeists : déplacement inexplicable du mobilier, feux s'allumant spontanément, défaillance électrique des appareils ménagers.

Y-aurait
-il un lien entre les poltergeists et les incubes et succubes ? C'est ce que croit Guy Lyon Playfair, un vétéran de l'investigation paranormale en se basant sur des événements bizarres dont il a été témoin au Brésil. Marcia, une jeune femme très cultivée, diplômée de psychologie, découvrit sur la plage un jour une statuette en plâtre représentant Yemanja, la déesse de l'eau. Elle la rapporta à la maison et dès lors, elle vécut toute une série d'événements traumatisants, manifestations typiques d'un poltergeist. Elle se sentit bientôt si épuisée et déprimée qu'elle envisagea le suicide. La vie dans la maison devenait impossible. Une nuit, elle sentit la présence d'un incube dans son lit et elle subit plusieurs agressions sexuelles. Sur les conseils d'un occultiste, elle décida de rejeter la statuette à la mer et dès lors tout fut terminé.

Une des h
ypothèses les plus intéressantes sur l'origine des incubes et succubes avance que ces esprits violeurs seraient en fait des « doubles » de personnes vivantes. Morton Schatzman, psychiatre, le croit à cause du cas de Ruth. Cette jeune femme avait été violée par son père durant son enfance. Adulte, elle présentait de nombreux symptômes hystériques, notamment une capacité à imaginer que son père lui rendait visite pendant la nuit, alors qu'il était encore vivant, pour perpétrer à nouveau sur elle son odieux crime. Ici, l'incube représente visiblement la réincarnation d'un traumatisme enfantin : le viol incestueux.

Plu
s étrange encore, Ruth s'aperçut qu'elle était capable de créer un « double » de son époux, Paul. L'image obsessionnelle était si vivante qu'elle entretenait un commerce charnel avec elle. Lors d'une visite au docteur Schatzman, elle déclara : « Il embrasse à nouveau ma bouche. Puis il commença à me faire l'amour...Nous arrivâmes à la jouissance en même temps. » Encore plus fascinant, des personnes ont témoigné avoir VU le « double » de Paul.

Ce
curieux phénomène de dédoublement pourrait faire pencher pour une interprétation psychanalytique du phénomène des incubes. Ce seraient des projections d'un moi qui rejette, refoule certaines de nos propres tendances sexuelles, qui prendrait alors la forme d'un « double » extérieur et persécuteur.

On p
eut aussi associer le phénomène d'incube et succube à la paralysie du sommeil, dont les symptômes sont identiques : sensation d'une présence, d'un poids opprimant la poitrine, sensibilité sexuelle accrue, accélération du rythme cardiaque, difficultés respiratoires, incapacité à se mouvoir, comme si les muscles étaient paralysés.

Toutes
ces théories n'expliquent cependant pas la présence de phénomènes poltergeists qui joignent souvent les incubes et succubes. Simple coïncidence ces deux phénomènes ? Étant donné qu'on donne aussi une explication psychanalytique aux poltergeists, il serait plausible de relier les deux phénomènes.
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# Posté le vendredi 11 avril 2008 07:20

Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:21